News Supergirl : la communication continue entre EW et les coulisses !
- June Anga

- 2 days ago
- 9 min read
On revient sur Supergirl quelques minutes ensemble puisque nous avions évoqué pendant la semaine de la sortie de la nouvelle bande-annonce une interview de Craig Gillespie chez Entertainment Weekly, suivi d'une nouvelle vidéo des coulisses du film, un petit "Behind the Scene" de Supergirl !
Egalement, la communication autour du film continue avec des visuels, un merchandising qui s'étend et une Milly Alcock en interview et sur les réseaux...
Craig Gillespie chez Entertainment Weekly
Peu avant la sortie du teaser trailer du film le 31 mars était publiée une interview du réalisateur du film, Craig Gillespie, chez Entertainment Weekly, un peu dans le même esprit que l'année dernière en juin pour Superman avec James Gunn et le trio d'acteurs phare.
Les parents de Kara sont là
Craig Gillespie répond aux questions du média et en particulier révèle David Krumholtz dans le rôle de Zor-El que l'on verra dans le trailer aider à la fuite spatiale de sa fille Kara durant les derniers instants de la planète Krypton. Par la même occasion, cela lève le voile sur l’un des défis les plus ambitieux du film : "donner vie à la planète Krypton" de façon inédite et connecter cela à la psychè de l'héroïne.
Nous nous sommes vraiment penchés en profondeur sur Argo et Krypton. C'est un élément essentiel de sa [NDLR : du personnage de Kara] personnalité.
Gillespie présente l'acteur (dans ce nouvelle bande-annonce) et sa partenaire Emily Beecham jouant Alura In-Ze comme un duo d'acteurs d'un calibre supérieur pour incarner ces nouveaux personnages au cinéma dans un univers en construction (et destruction).
Si la fin de Krypton est généralement vue comme se déroulant en un seul jour, il s'agit de donner vie à la planète, à son peuple et à sa culture dans la continuité du Superman de 1978. Pour aller plus loin, il dit avoir "mené une enquête très approfondie sur Argo [la ville où Supergirl est née] et Krypton", sur son passé et sa famille afin de "comprendre qui elle est en tant que personne et ce qu’elle a vécu là-bas pendant ses années de formation".
Les El sont une famille de haut rang et il a "essayé de s'appuyer sur son statut sur Krypton". Son père Zor-El était un scientifique et un universitaire aux relations établies dans un monde d'opulence. Celles-ci associées à la perdition à venir d'une civilisation qui se sentait comme invulnérable, constituent pour le réalisateur des éléments extrêmement intéressants afin comme le dit Gillespie "de cerner et d'approfondir la personnalité et la tendance à l’autodestruction qu’elle affiche lorsque nous la rencontrons au début du film".
Un western spatial
Les mini-teasers antérieurs et les messages sur les réseaux sociaux montraient différents mondes en "carte postale" et, en effet, il révèle que les acteurs ont dû apprendre cinq langues entièrement originales - dont le kryptonien - et que le film nous fait voyager sur "près de neuf planètes à l'apparence et l'atmosphère propres".
Dans ce film qui se veut "à mi-chemin entre True Grit (1969) et John Wick (2014) avec des super-héros". L'histoire est présentée comme la rencontre d'une jeune fille Ruthye (Eve Ridley) et de la fétarde et désabusée Kara Zor-El. La première est une jeune extraterrestre partie à la recherche de la cousine de Superman afin de "traduire en justice" le monstre qui a tué sa famille, Krem des Collines Jaunes (incarné par Matthias Schoenaerts). La seconde, Kara, a une motivation également personnelle pour mener à bien cette mission puisque lors d’une première rencontre avec Krem, l’adversaire a empoisonné son super-chien, Krypto, qui mourra dans trois jours si elle ne trouve pas l’antidote que Krem garde sur lui.
On retrouve le thème classique de la vengeance dans un cadre de western avec le parallèle de Mattie Ross sollicitant les services de l'US marshall Reuben "Rooster" J. Cogburn (John Wayne) pour 100 dollars pour venger la mort de son père ET la vengeance de John Wick (Keanu Reeves) profondément touché par la mort de sa femme dont le dernier cadeau, une chienne, est tué froidement.
Krypto est le dernier vestige de la vie de Kara sur Krypton avant la destruction de sa planète natale. Cet événement est le trauma à l'origine de la désespérance de la Kryptonienne et la mort imminente de son fidèle compagnon est la source de sa motivation et de sa combativité pour traquer le vilain au service de la jeune fille.
Cette traque les amène sur différents mondes au cours d'un voyage spatial, comme dans la référence citée par Gillespie, Le Cinquième Élément (Luc Besson, 1997). Ce film créait tout un univers de personnages "hauts en couleur" et constitue une inspiration pour le réalisateur de Supergirl.
Construction du personnage
Nous nous sommes vraiment penchés en profondeur sur Argo et Krypton. C'est un élément essentiel de sa personnalité.
Dans cet interview, Gillespie présente la vengeance, mais aussi le puissant lien entre Krypto, Kara et Krypton. Les origines de Supergirl et sa planète sont essentielles pour comprendre le personnage dans son essence. La désespérance ressentie par la jeune femme au fil des années explique la part d'autodestruction de Supergirl dès la fin du film Superman et les souvenirs de Krypton mourant seront disséminés tout au long du film pour mettre en place le cadre mental d'une Kara perdue qui cherche sa voie.
Cependant, Krypto offre le pendant sensible mais réel aussi d'un bonheur, d'une vie et d'une infime lueur d'espoir. Le film nous montrera une traque, une quête et son cheminement avec Ruthye vers une certaine rédemption.
Le "Behind The Scene" s'annonce avec l'affiche !
Dans le prolongement de la deuxième bande-annonce et des apéritifs de la veille, une petite vidéo des coulisses du tournage d'une minute et 19 secondes a été publiée.
On y retrouve également James Gunn, producteur et co-CEO de DC Studios, le réalisateur Craig Gillespie, Jason Momoa/Lobo et Milly Alcock/Supergirl/Kara Zor-El qui commentent la particularité de Supergirl par rapport à Superman, comme celle de Kara par rapport à Kal-El/Clark Kent.
Une force avec laquelle il faut compter. Supergirl – en salles le 26 juin.
Ils n'ont pas du tout la même mentalité ni la même façon de voir la vie du fait de leur parcours si différent. La douleur est aux fondations d'une grande part de sa vie. C'est pourquoi elle cherche sa place... mais pas en tant que sidekick (acolyte ou partenaire) d'un héros. Elle est une héroïne à part entière, badass, "rock and roll" et le film tentera de nous montrer tout cela plus encore.
La dynamique de type buddy movie avec Lobo notamment reste également en place, mais l'héroïne reste la vedette de son film comme l'illustre la nouvelle affiche du film :

Êtes-vous également intéressé(e) suite au visionnage de ce petit behind the scene ? Nous aurons sans doute une version longue par la suite publiée comme on a pu l'avoir pour Superman l'an dernier.
Milly Alcock en interview
Fin mars également l'actrice était chez Vanity Fair pour une nouvelle interview à laquelle les abonnés du média peuvent avoir accès. On y retrouve son parcours et sa carrière de jeune actrice très tôt entre peur, trac et aussi volonté de réussir malgré tout. Depuis Petersham près de Sydney à Atlanta, Los Angeles et Londres son lieu de résidence, la jeune femme a franchi différentes étapes jusqu'à cette dernière qui la propulse en tant que Supergirl.
On y notera qu'elle a commencé à démarcher des agences artistiques par téléphone à seulement 13 ans, décrochant son premier rôle à la télévision pendant sa dernière année de lycée (Wonderland en 2014). On connait ensuite son parcours, Fighting Season et Pine Gap en 2018, puis son rôle dans le court-métrage Furlough en 2020 et le rôle majeur de Meg dans la série Upright (2019-2022) jusqu'à la première consécration majeure House of the Dragon (2022-2024). La crise mondiale du Covid a mis en doute le monde entier, l'actrice aussi, mais elle s'est accrochée jusqu'à Sirens dernièrement (2025) et bien sûr Supergirl.
Pour Vanity Fair, elle rappelle sa singularité dans ce monde hypermédiatisée et cette sensation de décalage, au point d'en faire des cauchemars récurrents dans lesquels elle se tient au pied d'un tsunami qu'elle interprète désormais comme "une métaphore de la vague d'attentes qui entoure le film". La pression liée à l'interprétation d'un rôle de super-héroïne emblématique a été intimidante, comme précédemment la panique lui faisait douter d'elle avant qu'elle ne surmonte à chaque fois ses peurs et ne parvienne à avancer.
Dans Supergirl, Alcock décrit son personnage comme quelqu’un qui "n’essaie pas de sauver le monde, mais simplement de sauver le sien", établissant un parallèle avec son propre parcours personnelle. Elle a délibérément évité de demander conseil aux actrices qui ont incarné ce rôle avant elle et quand on l'interroge sur les critiques formulées par des cinéastes comme Martin Scorsese et Ridley Scott (en 2021...) sur le genre super-héroïque, elle les écarte de la main. Elle est également consciente des commentaires sur le fait qu'une femme soit une héroïne, comme l'évoque Variety.
Cela m’a vraiment fait prendre conscience que le simple fait d’exister en tant que femme dans cet univers est quelque chose que les gens commentent. Nous nous sommes habitués à cette étrange appropriation du corps des femmes. Je ne peux pas vraiment les en empêcher. Je ne peux qu’être moi-même.
Elle dialoguait avec Craig Gillespie sur son approche du personnage avant le tournage. Cela illustre une constante et une certaine nécessité aussi : être elle-même pour porter le personnage semble être la meilleure chose à faire.
Je ne sais pas comment être cette personne. Je suis juste moi-même.
Elle se prête malgré toutes les sollicitations au jeu des questions/réponses, comme l'exige son métier, tout en respectant son côté naturel :
Pêle-mêle, voici les questions posées et ses réponses lors de son "Vanities Vision Board" :
Les réalisateurs pour lesquels elle rêverait de jouer ? Greta Gerwig (Barbie en 2023) , Jim Jarmusch (Down by Law en 1986, Broken Flowers en 2005, etc.), Bong Joon Ho (Parasite en 2020, Snowpiercer en 2013, etc.), les frères Benny et Josh Safdie (Uncut Gems en 2019, Good Time en 2017, etc.), Nathan Fielder (The Curse en 2023-2024).
La décennie de ses rêves pour être acteur ? Maintenant, car les opportunités pour les femmes d'avoir des rôles à Hollywood sont les meilleures.
Le(la) partenaire idéal(e) pour une scène d'action ? Mia Goth
Sa langue rêvée à apprendre pour un rôle ? Le Français, si sexy !
Le rôle de sa vie dans un biopic ? Björk ou Kylie Minogue
Le genre sur lequel elle aimerait travailler ? Le mockumentaire
La série télévisée de ses rêves dans laquelle elle aimerait faire une apparition ? Euphoria
La personne la plus rêveuse avec laquelle elle a travaillé ? Meghann Fahy (The White Lotus, 2023)
Son invité de rêve pour un dîner ? Heath Ledger ou Amy Winehouse
Le métier de ses rêves quand elle était enfant ? Actrice !
Sa journée de congé idéale ? Sur une plage près de l'océan quelque part. Elle fait un sauna, puis trouve un café, s'installe pour manger du poisson crue en carpaccio au soleil et elle lit. Elle tombe ensuite sur un ami par hasard et ils partent diner. Ils mangent, boivent et fument ensemble, avant qu'elle ne file au lit.
On verra la jeune actrice après Supergirl dans la comédie Thumb avec Sofía Vergara et Kate McKinnon, et dans le thriller Hot Mother avec Toni Collette. Installée à Londres, elle continue à profiter d'une vie qu'elle veut simple, une vie tranquille sans excès et normale, avec son petit ami chef cuisinier et son nouveau chaton sans se soucier de chercher à soigner son image de marque.
Je suis juste une jeune femme de 25 ans qui vit à Londres. Je n'essaie pas de me créer une image de marque.
La promotion se met en place
DC met en avant la marque Supergirl avec des animations réalisées par des partenaires qu'on a déjà vus pour Superman, comme Funko avec les personnages de Supergirl, Krypto et aussi Lobo armé de sa chaine pour les fans :
De nouveaux autocollants viennent d'arriver dans votre fil d'actualité. Recherchez « Supergirl » pour créer vos stories à partir de ce mot et découvrez le film en salles dès le 26 juin.
Les éléments de merchandising (produits dérivés) sont désormais lancés dans la boutique DC avec notamment des produits portant des textes en langues inconnues dont le kryptonien, comme l'évoquaient les interviews :
De nouveaux produits dérivés #Supergirl sont désormais disponibles sur DC Shop.
Le Daily Planet parle de la Kryptonienne avec un article de Clark Kent naturellement.
Vous trouverez sur le réseau social Instagram la newsletter dédiée, rattachée au compte Superman et utilisée l'an dernier pour la promotion du film de L'homme d'acier :
Clark Kent présente dans cet article Supergirl comme la nouvelle héroïne arrivant à Metropolis et qui fait "sensation dans les airs". Il révèle qu’elle partage deux points communs essentiels avec Superman : tous deux sont originaires de la planète Krypton et ils font partie de la même famille — Superman a une cousine. Bien qu’elle possède les mêmes pouvoirs que son célèbre parent, l’article laisse entendre que Supergirl adopte une approche plus libre et moins conventionnelle dans sa lutte pour la justice.
Une introduction en bonne et due forme de Supergirl pour les habitants de Metropolis !
Des dates vers un joyeux anniversaire !
Deux mentions de dates avant d'oublier.
La première est la date de la sortie française du film décalée du 26 juin au 1er juillet 2026, comme vous avez pu l'apercevoir en fin de bande-annonce française (VF). Nous verrons donc le film en France après les États-Unis, donc gare au divulgations !
Enfin, la jeune actrice australienne est née le 11 avril en Nouvelles Galles du Sud à Sydney dans le pays continent. Elle fête donc ses 26 ans pour son film qui sortira aux États-Unis le 26 juin 2026... Les nombres ont parlé et... bel anniversaire Milly !
A très bientôt sur Planet Superman pour les prochaines informations au sujet de Supergirl !
JA











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